En Français ci-dessous
In
English:
After
8 long days of sailing in a dancing ocean, with strong winds and grey
tones, I could not wait to reach the sea ice on that Wednesday 19th
of April. The fog was quite thick, but it is during the night that
the first pieces of pancake ice appear under the lights of the ship
(see first picture). At looking at the ice, I felt the same emotions
and excitement as during my first sea ice mission crossing the Arctic
Ocean some years ago. So on that night, I went to sleep with a lot of
nice images in my head and I could not wait for the daylight to come
to discover all this ice around us.
The
next morning, our main goal was to find a safe and appropriate place
to go to sample these pancakes, so we had to wear for the first time
our polar outfits. You will find here below portraits of each of us
in our polar outfits.
Why
are we interested in sampling these pancakes? Because they represent
one of the first stage of sea ice formation in this region! Indeed,
at the end of the austral summer (end of March), the atmospheric
temperatures in and around Antarctica are strongly decreasing, which
cools down the water to below zero levels. When the surface seawater
reaches -1,8°C, ice crystals start to form at the water-atmosphere
interface that is called frazil ice. This changes the viscosity of
the water giving a “greasy” look to its surface (see IMAGE after
the portrait). When the sea is calm, this “greasy” ice will
become thicker and more rigid to form sea ice platforms. Whereas in
the presence of strong waves and wind, these ice crystals will
aggregate and form pancakes. The size, shape and thickness of these
pancakes evolve according to the wind and wave conditions. They can
reach up to 50cm of thickness and 3m of diameter. Day after day,
these pancakes will increase size and collide with each other to form
bigger ice platforms.
As
soon as the ice starts to form at the surface water, it rejects all
impurities (salts, dust, but also gases) from the surface water
downward. This process concentrates the impurities at the ice-water
interface, making the water mass under the ice more heavy so it will
sink towards the deep ocean layers bringing together the impurities
it contains, including the greenhouse gases formerly dissolved in the
surface water. This phenomenon is therefore good news for the
greenhouse effect, because it allows isolating greenhouse gases from
the atmosphere for many hundreds or thousands of years. The major
problem is that the sea ice extend is decreasing and the sea ice is
forming less and less efficiently because of human activity induced
climate change, therefore this process is deemed. That affects the
global oceanic circulation, but also the greenhouse gas cycles, but
the latest is to date poorly quantified.
The
main goal of our team during this expedition and the reason why we
are here during the harsh Antarctic winter is to better understand
and quantify the role of sea ice formation on the atmospheric
concentrations of the main greenhouse gases: carbon dioxide, methane
and nitrous oxide, but also on other climatic compound as
dimethylsuflide. In that purpose, we measure the different gas
concentrations (and isotopes) in the atmosphere, in the water (down
to the seabed at 2-4km depth) and in the ice. Even though sampling
ice is often challenging, these samples are very important because
some of the greenhouse gases become trapped in the ice during the
formation process or can form in the ice, thus also affect the
atmosphere.
To
sample frazil ice crystals or ice from small pancakes is not easy,
because it is not possible to stand on it to drill through the ice.
However, Jean-Louis and Bruno have developed a “bucket method”
that they have tried during our first zodiac station. It consists of
cutting in the ice from the zodiac with a saw and surround the ice
with a bucket and lift it up to keep all the salty water (brines) it
contains. It was not easy, but thanks to the strength and the long
arms of Gauthier, that has been a big success. We also went on
bigger pancakes to drill on them (see photos), but it has been very
challenging, because the pancake was drifting away from the ship and
we became slowly trapped in the ice, so the Captain obliged us to
come back closest to the ship to start all over again on a pancake
that we finally anchored to the ship with ice screws. Bruno and Fanny
performed as well carbon dioxide flux measurements on pancakes to
determine if sea ice emitting or absorbing carbon dioxide at that
stage.
This
pancake experiment has all been very successful for us, thanks to the
help of a greatly qualified and efficient science support team and
this is promising for the coming stations. Tomorrow, Monday the 24th
will be our first long ice station where we will stay at the same
location for about 16-24h and work on the ice during long hours in
the cold. So it is definitely time to say good night and let you
enjoy the beautiful sea ice sceneries of the photos below.
Thanks
for following us and do not hesitate to write to me/us:
celia.sapart.guest(a)nbp.usap.gov (replace (a) by @).
All
the best,
Célia
En Français
Après
8 longs jours de mer dansante, de forts vents et de tons grisâtres,
c’est exaltée que j’ai attendu que l’on atteigne la glace ce
mercredi 19 avril. Un épais brouillard a tout d’abord tapissé la
surface océanique pendant les premières heures de la nuit, puis des
pancakes de glace ont percé la brume sous les phares du bateau. En
voyant toute cette glace en formation, j’ai ressenti les mêmes
sentiments que lors de ma première grande traversée Océan
Arctique, c’est toujours aussi excitant et unique, même si cette
fois-ci les conditions sont beaucoup plus extrêmes. Ce fut très
compliqué de photographier les pancake du fait du manque de lumière
et du déplacement rapide du bateau, mais la photo ci-dessous vous
donne une idée de ce que nous avons vu cette nuit-là.
C’est
donc avec de très belles images en tête que j’ai trouvé le
sommeil pour ma première nuit sans réveils multiples depuis que
j’ai quitté la Belgique. Au petit matin, nous naviguions toujours
dans les pancakes et le but de notre journée était de les étudier
et donc de trouver une zone suffisamment stable pour aller faire de
l’échantillonnage.
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| Pancake vu de dessus en gros plan. Ils mesurent en géneral entre 30cm et 3m de diamètre / Pancake ice seen from above. Their diameters go from 30 cm to 3 m |
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| Paysage de glace à pancake / Pancake ice scenery |
L’équipe
belge s’est donc équipée pour partir échantillonner ses premiers
morceaux de glace. Voici quelques portraits de chacun en tenue de
combat.
A la fin de l’été austral (dès la fin mars), les températures atmosphériques en bordure de l’Antarctique descendent (parfois très brutalement) ce qui refroidit l’eau de surface et permet la formation de la banquise. Lorsque l’eau de mer atteint la température de -1,8C, des cristaux de glace (= le frazil) commencent à se former en surface et changent la viscosité de l’eau pour lui donner un aspect huileux que l’on appelle la « mélasse » (Voir photo ci-dessous). Quand la mer est calme, cette « mélasse » va s’épaissir petit à petit pour former la banquise alors que sous l’effet de fortes vagues, ces cristaux vont s’agréger pour former des pancakes. La taille, la forme et l’épaisseur de ces pancakes évoluent selon l’action des vents et des vagues. Ils peuvent atteindre jusqu’à 50cm d´épaisseur et 3m de diamètre. Jour après jour ces pancakes vont grossir et s’agglomérer les uns avec les autres pour former de plus grandes plateformes de glace.
Dès
que la glace commence à se former à la surface de l’eau, elle
rejette petit à petit vers le bas les impuretés (sels, gaz à effet
de serre, poussières, etc.) contenues à la base dans l’eau de
surface. L’eau juste sous la glace devient alors de plus en plus
concentrée en impuretés et donc plus lourde. De ce fait, elle va
plonger vers les profondeurs en entraînant avec elle les impuretés
rejetées par la formation de la glace dont les gaz à effet de serre
qui se trouvaient à la base dans l’eau de surface. Ce phénomène
de formation de la banquise est donc une bonne nouvelle pour le
climat, car il permet d’isoler les gaz à effet de serre de
l’atmosphère en les envoyant vers les profondeurs océaniques
pendant des centaines voir des milliers d’années. Le problème
majeur est que du fait des changements climatiques causés par
l’activité humaine, la banquise se forme de moins en moins bien et
de moins en moins vite. De ce fait, ce phénomène de plongement des
eaux de surface vers les profondeurs océaniques est en train de
s’atténuer ce qui joue un rôle majeur sur la circulation
océanique globale, mais aussi et cela est encore mal quantifié, sur
l’effet de serre et donc directement sur notre climat.
Le but
de notre équipe durant cette expédition est de mieux comprendre et
quantifier le rôle de la formation de la banquise antarctique sur
les concentrations atmosphériques des gaz à effet de serre
principaux : le dioxyde de carbone (CO2),
le méthane (CH4)
et l’oxyde nitreux (N2O)
et d’autres composés climatiques comme le dimehthylsulfide (DMS).
Nous mesurons les concentrations (et d’autres traceurs) de ces gaz
dans l’atmosphère, dans la colonne d’eau (jusqu’au fond de
l’océan à environ 2-4km de profondeur dans cette zone) et dans la
glace. Les mesures dans la glace sont compliquées, mais
essentielles, car durant la formation de celle-ci, il y a toujours
des gaz qui restent piégés dans la glace ou qui peuvent s’y
former et nous voulons quantifier cela (donc ce qui peut impacter
directement l’atmosphère quand la glace fond) et ce qui part vers
les profondeurs océaniques. Pour cela, il nous faut prendre des
échantillons de glace à différents moments de sa formation et
c’est pour cela que nous sommes partis durant l’hiver austral,
malgré les conditions très rudes.
L’échantillonnage
des toutes premières étapes de formation de la glace (la
« mélasse » et les petits pancakes), n’est pas
possible en faisant du carottage (forage) comme nous le ferions sur
de la glace plus consolidée. De ce fait, Jean-Louis et Bruno ont eu
l’idée prendre ces échantillons de glace non-consolidée dans des
bacs en plastique depuis un zodiac. Un tel déploiement est loin
d’être facile à sécuriser, mais après un certain nombre de
discussions le capitaine a donné son accord. Le zodiac a donc été
mis à l’eau, grâce à des techniciens marins très efficaces.
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| Le déploiement du zodiac/ zodiac deployment |
Pour
atteindre le zodiac, nous devions descendre le long des parois gelées
du brise-glace sur une échelle en corde. Avec nos énormes bottes et
nos combinaisons très épaisses, cela n’était pas mince affaire.
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| Après avoir descendu le matériel, nous descendions les uns après les autres sur le zodiac / After having loaded the material, we were going down one per one to the zodiac |
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| Ma première descente du brise-glace sur le zodiac/ My first way down from the ice-breaker to the zodiac |
Le
risque principal d’un tel exercice est que le zodiac se fasse
prendre dans la glace et cela est difficile à voir venir en étant
au ras de l’eau, car nous ne pouvions pas avoir une bonne vue
d’ensemble et la glace dérive très vite et avec une force
inimaginable. Durant plusieurs heures, le capitaine et le chef
scientifique avaient donc les yeux braqués sur nous depuis le pont
supérieur du bateau et nous étions en liaison radio constante. La
manœuvre a duré plusieurs heures, mais notre première équipe
(Bruno, Jean-Louis, Gauthier et Jeroen) a réussi à prendre des
échantillons de glace dans des bacs en plastique. Le jour suivant
Fanny et moi y avons aussi participé, car nous y sommes allés en
deux fois. La première équipe, Jean-Louis, Gauthier et moi devions
trouver un pancake suffisamment stable pour y forer et Fanny et Bruno
ensuite sont partis faire des mesures de flux de CO2
sur le même pancake.
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| Gauthier et Hannah/ Gauthier and Hannah |
La
recherche d’un pancake suffisamment stable n’a pas été facile,
car dès que nous en trouvions un, le zodiac s’y accrochait, puis
nous dérivions petit à petit et la glace se fermait autour de nous.
A un moment, le capitaine nous a ordonné de revenir immédiatement
vers le bateau, car nous étions en train de nous faire prendre par
la glace. Et effectivement, ce fut difficile de revenir vers le
bateau, mais Hannah, une des talentueuses techniciennes marines a
réussi à nous frayer un chemin dans la glace.
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| Moi-même avec le bateau en arrière-plan/ Myself with the ship on the background |
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| Jean-Louis et Ben (l’assistant de terrain) qui regarde le bateau/ Jean-Louis and Ben (the field assistant) looking at the ship. |
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| Le bateau et sa robe gelée /the ship and her frozen dress |
Après
de multiples tentatives pour s’arrimer à un pancake sans dériver,
il a finalement été décidé de pousser un pancake vers le bateau
et de l’accrocher avec des visses à glace pour le stabiliser et
cela a marché non sans peine ! Jean-Louis est donc monté
dessus pour y forer nos premières carottes de glace de cette
expédition.
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| Jean-Louis en train de forer / Jean-Louis drilling through the ice. |
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| Jean-Louis en train de forer avec Gauthier et moi qui l’assistions depuis le zodiac /Jean-Louis drilling with Gauthier and myself, his assistants on the zodiac |
Puis
ce fut le tour de Fanny et Bruno (malheureusement, je n’ai pas
réussi à faire une bonne photo d’eux deux sur le zodiac) d’aller
faire des mesures de flux de CO2
sur le pancake afin de déterminer si la glace rejetait du CO2
vers l’atmosphère à ce stade ou
si au contraire elle absorbait du CO2.
| Bruno faisant des mesures de flux avec une cloche sur la glace/ Bruno performing flux measurements on the ice with a bell. |
Après
plusieurs heures sur le zodiac, le temps avait commencé à devenir
venteux et gris, donc le froid devenait de plus en plus difficile à
supporter. Nous étions donc contents de pouvoir remonter à bord
pour nous réchauffer.
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| Jean-Louis qui remonte à bord/ Jean-Louis coming back on board |
Ces
stations zodiac étaient sans doute une de nos plus grandes
incertitudes techniques de cette mission, donc nous sommes très
heureux que cela marche, car nous devrons en faire plus souvent quand
nous arriverons dans les zones de polynies plus au Sud, où la glace
se forme intensément sous l’effet des vents catabatiques. Les
paysages depuis le zodiac étaient vraiment fantastiques et c’est
fascinant de pouvoir voir le bateau depuis l’extérieur. Néanmoins,
s’éloigner du bateau est aussi un peu angoissant, car il est la
seule chose qui nous relie au reste du monde et qui peut nous assurer
de rentrer chez nous.
Les
choses sérieuses ont donc vraiment commencé et les heures de
sommeil commencent à être comptées, car après chaque
échantillonnage, il faut faire les premières mesures sur la glace
et l’eau à bord du bateau. D’ici lundi 24, nous commencerons
nos stations glace (16-24h d’arrêt dans la glace) où nous devrons
donc travailler en partie dans la nuit et le très froid. Nous sommes
actuellement à 71S et il fait pour l’instant -20C pendant
les quelques heures de jour et donc plus froid quand le soleil est
absent. Les températures continuent à descendre, mais ce qui est le
plus dur à supporter c’est le vent, car il fait fortement baisser
la température ressentie. Nous ne pouvons pas sortir même quelques
minutes sur le pont sans équipement au risque de se faire prendre
méchamment par le froid. J’ai d’ailleurs eu une frayeur en étant
seule sur le pont pour prendre des photos, car j’avais très mal
aux mains malgré mes gants (fins pour pouvoir prendre des photos),
mais j’ai continué à prendre des photos jusqu’à ce que ça ne
soit plus supportable. Mais quand j’ai voulu rentrer, j’avais
tellement mal aux mains que je n’arrivais plus à bouger les
grosses poignées pour ouvrir les portes en métal du bateau.
Heureusement, je suis descendue d’un étage et quelqu’un avait
oublié de fermer la double porte à cet endroit, donc j’ai pu
rentrer sans problèmes. Je me suis rendu compte que j’avais pris
un risque stupide, car on l’oublie parfois, mais tout peut très
vite mal tourner dans un tel environnement. Comme dirait Steeve notre
chef scientifique : « Dans la vie, il y a une bonne leçon
à apprendre chaque jour ! ». J’en prends bonne note.
Chaque
photo de paysages que vous voyez ici a donc été prise dans des
conditions que les appareils photos (et nos doigts) ont souvent du
mal supporter.
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| Un paysage de pancake / A pancake ice scenery |
![]() |
| Pancake d’environ 1m de diamètre vue de dessus/ View from above of pancakes of about 1m of diameter |
![]() |
| Ces bleus de l’Antarctique qu’on ne peut expliquer avec des mots…/ These blue tons from Antarctica difficult to explain with words |
Nous
avons été très chanceux avec la météo durant ces premiers jours
dans la glace, car nous avons vu le soleil percé plusieurs fois et
cela fait du bien au moral et aux yeux. Je trouve cela toujours aussi
fascinant de briser la glace, même si ce navire est beaucoup plus
bruyant que l’Oden (le brise-glace de ma dernière expédition), ce
qui rend les discussions impossibles dans la cantine qui est dans la
cale avant du bateau.
Nous
avons eu beaucoup de plaisir à lire vos messages, donc nous vous
remercions beaucoup. C’est génial de pouvoir partager tout cela
avec vous et savoir que tant de personnes nous suivent avec intérêt
est d’autant plus motivant pour écrire ce blog malgré la fatigue.
N’hésitez
pas à envoyer vos commentaires, questions ou simplement à m’écrire
(ou à nous écrire) à l’adresse suivante :
celia.sapart.guest(a)nbp.usap.gov (remplacer le (a) par @).
Attention, les pièces-jointes de plus de 5MB ne sont pas acceptée.
Bon
vent à tous et à bientôt depuis la banquise, J-1 avant notre
première longue (16h) station sur la glace ! !
Célia
Erratum :
Dans mon dernier article, une erreur s’est glissée dans mon
explication concernant l’effet des icebergs sur la montée du
niveau de la mer. J’ai corrigé cela comme ci-dessous (Merci
Francis d’avoir détecté ma mauvaise formulation) :« Quand
ces icebergs se décrochent des calottes glaciaires et tombent dans
l'océan, ils entraînent une élévation du niveau de la mer. Cela
est le même principe que quand on prend un bain, l'eau monte dans la
baignoire quand on s'immerge. Quand les icebergs fondent, cela
entraîne également un apport d'eau continentale (moins salée, donc
plus légère) vers la mer ce qui peut changer les courants
océaniques..”




























Merci pour ces beaux reportages que je suis assidûment depuis le début. Un language clair et des explications détaillées me permette ,au néophyte que je suis, de tout comprendre et de ne pas partir à la .... dérive.
RépondreSupprimerBeaucoup d'étoiles dans les yeux pour la suite de votre expédition.
Amitiés à tous. Daniel Carnat.
Merci Celia pozr ton blog! C'est vraiment impressionnant comme tu arrives à vulgariser votre travail... du coup on peut partager tes passions. Prends soin de toi! Je me rends aussi mieux compte que cette expedition n'est pas dans danger.... donc vive la science mais ne prenez pas trop de risques! Biz
RépondreSupprimerC'était Myriam, de Lausanne qui ne sait pas encore faire un commentaire adéquat 😊
RépondreSupprimerC'était Myriam, de Lausanne qui ne sait pas encore faire un commentaire adéquat 😊
RépondreSupprimerMerci Celia pozr ton blog! C'est vraiment impressionnant comme tu arrives à vulgariser votre travail... du coup on peut partager tes passions. Prends soin de toi! Je me rends aussi mieux compte que cette expedition n'est pas dans danger.... donc vive la science mais ne prenez pas trop de risques! Biz
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